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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 18:32

Chateaubriand...Le travail sur Soi

 

Si Rimbaud est cette partie de moi qui recommande au monde de larguer les amarres et de suivre sa voie.. Se découvrant de son manteau de paroles pour se mettre à nu et affronter le monde en suivant la lumière des étoiles..

Chateaubriand me raconte ce reflet impitoyable de l'image du chaos humain qui dans un jeu d'écriture n'ose se suffire comme défense suffisante contre le désespoir...

Chateaubriand reposant face à l'océan dans sa tombe qui lui tient de frêle esquisse affrontant pour toujours l'immobilité intemporelle des horreurs et du désordre. 

Mémoires d'Outre-tombe qui soufflent cette mélancolie, cette tristesse et cette angoisse qui en chacun de nous s'éparpillent en sanglot dans ses mots....

Son désespoir se reconnaît en le nôtre par la grâce de sa plume légère qui raconte, comment l'accepter au lieu de le refuser, l'embrasser au lieu de le violenter, le nourrir au lieu de l'appauvrir, usant de sa force créative afin de le transformer en œuvre d'art..

 

 

 

" C'est du bois de Combourg que je suis devenu ce que je suis, que j'ai commencé à sentir la première atteinte du mal que j'ai porté le reste de ma vie, de cette vague tristesse qui a fait à la fois mon tourment et ma félicité, c'est là que j'ai cherché un cœur qui pût entendre le mien… "

 

·        S'il avait su que son cœur serait entendu…

 

 

 

 

o    Le travail sur soi est continuel et effectif depuis notre premier souffle jusqu'au dernier..
Il est évolutif dans une stratégie de la connaissance qui ne peut-être le même pour tout le monde et se démystifie du savoir !

Son objectif ne peut-être ni calculé, ni évalué, ni jugé. Il est seulement à regarder ou à intégrer comme un univers propre à chacun.

Si le travail Sur Soi dans le milieu Nouilladge est bien souvent au service d'une spiritualité qui traîne le dogmatisme de plusieurs concepts comme un boulet, il n'en perd pas moins sa fonction..

 

 

 

 

"La tristesse que j'éprouve actuellement vient de la connaissance des choses appréciées et jugées. Le chant de l'oiseau dans les bois de Combourg m'entretenait d'une félicité que je croyais atteindre ; le même chant dans le parc de Montboissier me rappelait des jours perdus à la poursuite de cette félicité insaisissable. Je n'ai plus rien à apprendre, j'ai marché plus vite qu'un autre, et j'ai fait le tour de la vie. Les heures fuient et m'entraînent ; je n'ai pas même la certitude de pouvoir achever ces Mémoires. Dans combien de lieux ai−je déjà commencé à les écrire, et dans quel lieu les finirai−je ?

 Combien de temps me promènerai−je au bord des bois ? Mettons à profit le peu d'instants qui me restent ; hâtons nous de peindre ma jeunesse, tandis que j'y touche encore :
le navigateur, abandonnant pour jamais un rivage enchanté, écrit son journal à la vue de la terre qui s'éloigne et qui va bientôt disparaître."


Chateaubriand

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 16:40
 
 
 
Ennio Morricone / Reminiscence
 http://www.nitsugamangore.com/rms/morricone.jpg

Il était une fois en musique...

La musique précède le langage et si elle est souvent considérée comme une manifestation culturelle, elle ne reste pas moins qu'elle est universelle.

Chaque note est une composante essentielle de notre monde sensoriel et ramène chaque parcelle de notre être à se déployer vers l'universalité.

La musique est un accord majeur qui joue en chacun de nous une symphonie bien avant que nous puissions moduler le premier son.

Elle est notre acte d'humanité et se joue tout au long de notre vie.
 

C'est la conscience pure qui éclaire le sens de notre vie sur terre et nous ramène sur le droit chemin ; celui qui n'a jamais de début, ni de fin !

Ecoutons le chant des oiseaux, il est le langage de la terre

Ecoutons le chant de l'eau, il est le langage de la mer

Ecoutons le chant du vent, il est le langage des déserts

Ecoutons le silence, il est le langage des montagnes

Ecoutons notre chant, celui qui raisonne dans notre poitrine, il est le langage du coeur

Tais-toi et écoute davantage, encore plus...

Tu verras qu'alors toutes ces perceptions que nous attribuons à la matière, aux choses moulées et formelles qu'on nous apprend tout au long de notre vie pour nous amener à croire que l'unité en constitue l'unique forme ne sont qu'en réalité bien pauvres au vu de cette dimension musicale qui raisonne en nous comme un signal qui mène à la raison pure. La nôtre, seulement la nôtre..

Ennio Morricone, Vivaldi, Beethoven,  et combien d'autres, à écouter, seulement à écouter.....

le chant d'un oiseau, la mélodie d'un violoncelle, l'air que vous chantez .....

C'est la clé qui ouvre toutes les portes.....
 
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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 15:48

Pascal, l'illusion, un cadeau de la pensée

 

htthttp://www.lettresvolees.fr/quignard/images/joseph.jpg

 

 

"Qui sait si cette autre moitié de la vie où nous pensons veiller n'est pas un autre sommeil un peu différent du premier dont nous nous éveillons quand nous pensons dormir"

La première fois que j'ai ouvert "Pensée" de Pascal, j'ai lu cette phrase...J'ai ressenti un trouble tel que j'ai eu l'impression que j'allais vomir !

Je n'arrivais pas à comprendre le sens de cette phrase et cela me contrariait car je savais que Pascal n'était pas n'importe quel écrivain de pacotille ; il fallait donc que je m'y attache comme un parasite à sa proie..C'était primordial !

Que voulait-il dire exactement ?

L'heure n'était pas à cette époque à trouver des réponses sur internet dans une myriade de propositions bien souvent idiotes ou incomplètes..

Cela n'engageait que ma volonté propre à réfléchir. Le début d'une véritable introspection s'engageait, me menant bien au-delà de ce que j'étais capable de comprendre...

La clé se trouvait quelque part entre cet infiniment petit et cet infiniment grand qu'il décrivait comme un choix absurde puis qu'emprunt seulement de notre vision humaine atrophiée et limitée face à ces deux aspects...


"Qu'est que l'homme dans l'infini"


Soudain Pascal m'invitait à bord de son vaisseau et m'ouvrait les portes du ciel...
Je regardais à mes pieds le monde des fourmis prendre une immensité telle, que je devenais moi-même cet insecte face au ciel étoilé..


http://eduscol.education.fr/louvre/ecriture/madel1.jpg

L'ensemble de mes sens qui composait alors la seule faculté de recevoir différentes impressions et d'en ressentir une forte résistance, éclatait comme un feu d'artifice.

Je devenais ce Jules Verne dans ma sagacité à entrer dans des espaces étendus et inconnus afin de les aborder tel un aventurier sur le chemin de nouvelles terres..

J'entrais dans le cercle de Cobo : "Il n'y a pas d'êtres aussi barbares soient-ils qui n'élèvent les yeux et observent avec attention et admiration la course continue et uniforme des corps céleste" ; devenant tout à coup un homme
capable de penser !

Toutes ces infinies possibilités me donnaient le vertige, développant ce sixième sens que, chacun de nous transporte mais qui du fait qu'il n'est pas un organe particulier et défini, éprouve notre peur du mystère.

http://www.lettresvolees.fr/quignard/images/songe.jpg


Ce sentiment confus dans lequel mon esprit entrechoquait tant d'idées qui bousculaient l'ordre des coexistants m'amenait doucement à découvrir le concept de l'illusion..


Cette illusion qui se définit dans une connaissance des êtres que surement nous n'avons pas !

Pascal devenait un magicien, un illusionniste de la pensée :

"Je ne suis pas éternel, ni infini mais je crois bien qu'il est dans la nature un être nécessaire éternel et infini"



Pourquoi ????



La porte s'ouvrait en grand devant moi, me donnant la sensation, que jusqu'alors je n'avais fait naître de la connaissance que la possibilité de ramener le savoir à une réalité peu convaincante.

Celle qui par exemple nous fait croire que nous sommes dans l'illusion de nos sens...
Mais c'est lorsque que nous en sommes enfin avertis et que nous en avons vraiment conscience, que petit à petit s'ouvre à nous la pensée pure !

 

Celle que Pascal nous dissèque, nous décortique comme le ferait d'un fruit, une mère pour que son enfant le mange sans s'étrangler et que nous puissions considérer cette pensée pure sans en prétendre la nature profonde afin que nous ne la limitions pas et ainsi la laisser libre de son mouvement dans l'étendue où elle pourrait nous entraîner.


Au fil des relectures, Pascal s'est enfin adressé à moi comme si nous étions tous deux face à face ; son livre dans mes mains, c'était le guide qui me conduisait sur les traces de la connaissance.

"Que Laurence contemple donc la nature entière dans sa haute et pleine majesté, qu'elle éloigne de ta vue des objets bas qui l'environnent ; que tu regardes cette éclatante lumière mise comme un lampe éternelle pour éclairer l'univers, que la terre te paraisse comme un point au prix du vaste tour que cet astre décri, et que tu t'étonnes de ce que vaste tour lui-même n'est qu'une pointe très délicate à l'égard de celui que les astres, qui roulent dans le firmament embrassent..." Pascal



J'ai vu alors, une larme rouler dans le firmament !

 (peinture de Georges De La Tour)

 

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 17:06

S'extraire du savoir pour toucher la connaissance...

 

Rousseau, dans sa quête des grands thèmes qui bercent l'humanité se réserve le centre de ses valeurs essentielles.

 

C'est dans ces lectures fascinantes que j'ai réussi à comprendre comment la fiction de l'impossible pouvait être créatrice du possible et à tout moment produire de nouveaux mondes.

 

Je reconnaissais en ce promeneur solitaire qui découvrait tout doucement la mécanique universelle dans la liberté du pouvoir de laisser entrer en mon esprit des idées qui pourraient enfin se nourrir de leurs propres substances, sans être salies ou perverties par la société des hommes.

 

La contemplation était à mon origine, un état naturel qui de ces ravissements et extases qu'il me procurait, se faisait oublier le chemin difficile de l'homme sur la terre.

 

Dans mes herbiers coquelicots, myosotis d'enfants, au regard de la nature, de ses parfums, de sa douceur, de son amour, je goutais à la source du vrai bonheur.

 

Allant à la rencontre si légère de Rousseau dont chaque mot glissait sur mon visage comme les gouttes de pluie d'un orage d'été, dessinant sur ma peau l'état h

     abituel de mon âme dans la plus étrange position où se puisse jamais trouver un mortel...

 

Mes promenades solitaires et des rêveries qui les remplissaient et les remplissent encore ; de moi à moi, sans nulle frontière, ni obstacle.

 

La plume que tenait ma main glissant parfois dans celle d'un autre, pour écrire que l'aliment de mon coeur sur la terre, était bien le même que celui des ces grands penseurs ; celui-là même qui ne dépend que d'un calme ravissement d'une symbiose totale avec le monde.

 

http://monmondevirtuel.m.o.pic.centerblog.net/o/0689b6d7.jpg

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 10:25

 

 

RIMBAUD…La projection

 

Je me suis longtemps demandée pourquoi j'avais aimé cet homme..

Est-ce son regard d'outre-mer ou la discordance qu'il existait entre lui et la réalité du monde qui l'entourait..

Je n'avais jamais vu son visage, jusqu'au jour où me promenant sur les quais de Seine, je suis tombée sur sa photo imprimée à la tête d'une de ses poésies.

Comment n'avais-je pas eu alors l'intention de le regarder auparavant alors que je le lisais depuis si longtemps, analysant sa poésie comme si j'en avais écrit quelques vers…

Souvenir du bac de français, où deux examinateurs, un couple amoureux m'avait demandé de choisir mon texte.

 

Ma Bohème 

Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées;
Mon paletot soudain devenait idéal;
J'allais sous le ciel, Muse, et j'étais ton féal;
Oh! là là! que d'amours splendides j'ai rêvées!
Mon unique culotte avait un large trou.
Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou

Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur;

Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes souliers blessés, un pied près de mon cœur!


Arthur Rimbaud

 

 

 

J'avais alors raconté ce qui me semblait être ce qu'il avait voulu dire…Passionnée, intégrée dans chacun de ses mots, je me retrouvais…

Pourtant quand le verdict de mes jurés est tombé, exprimant différemment leur vision … J'ai su qu'elle ne serait jamais la mienne. La note devait s'exprimer par ma bouche comme le devait-être la pensée de cet homme…Quelle banale idée aurait-il eu de vouloir nous accorder dans le son de ma voix ce qu'il aurait aimé vivre sa vie avec abandon et en parler en toute liberté…

Ma bohème ?
Une région de l'est ? Me dirent-ils… Comme pour me prouver que je n'avais su suffisamment cherché la provenance de ce mot..

C'était soudain en moi, comme une vérité qui explique pourquoi Barrès montait sur la colline de Sion pour y hanter les "lieux ou souffle l'esprit", Camus sur la  colline de Dgemila, se plaisant au contraire en lieu "où meurt l'esprit pour que naisse une vérité qui est sa négative même."


Ils étaient en quelque sorte l'idée Barrès et moi, l'idée Camus dans cette dispersion de l'être dans l'univers qui ne peut s'arrêter sur une preuve écrite comme étant celle révélant une présence au monde…

La mienne en une multitude de voies qui m'écrivent dans la permanence…

J'ai tout de même été bien notée…
.

 



La conscience anxieuse du destin nous pousse à la projection de permanence qui se nourrit le plus souvent de la délectation du morbide plutôt que celle du bonheur...

Alors si "Ce n'est pas pour mourir que je pense à ma mort dit "Perken" C'est pour vivre."

Toute une vie, on peut chercher ce qui serait une réponse au pourquoi, du comment..

En de multiples projections...

La projection n'est certes pas chose à bannir car elle permet justement de personnaliser ce sentiment de l'être confus de l'être dans son universalité..

L'apaisement dans l'illusion est une servitude que la projection, éclate..

La projection va nous être utile pour garder notre discernement dans les futures épreuves....

 

 

Définition de la projection selon les critères ordinaires :



La projection désigne un mécanisme de défense introduit par Freud dans le langage de la psychanalyse.
Le terme est devenu très général en psychologie et en psychiatrie. Il désigne l'opération mentale (généralement inconsciente) par laquelle une personne place sur quelqu'un d'autre ses propres sentiments, dans le but de se sortir d'une situation émotionnelle vécue comme intolérable par elle. La personne n'a généralement pas conscience d'appliquer ce mécanisme, justement car elle n'accepte pas les sentiments, ou sensations, qu'elle "projette" sur l'autre. Il s'agit donc généralement de sentiments négatifs, ou en tous cas, perçus comme tels.


La projection peut apparaître aussi dans les cas de psychoses paranoïaque (délire paranoïaque) ou schizophrénique (hallucination, délire). Le "langage intérieur" du malade est alors identifié par celui-ci comme étant "une voix" venue du dehors, extérieur à lui-même. Il s'agit d'un mécanisme psychotique mettant en œuvre un processus primaire.



Mécanisme de projection :


La projection est avant tout une mise en œuvre défensive qui soulage le MOI d'un déplaisir : en expulsant les tendances, les pulsions que le SURMOI du sujet l'interdit de reconnaître comme siens, ce sujet se libère des tensions et est justifié dans ses attitudes et ses comportements. Ces aspects intérieurs sont transférés sur un objet extérieur, leur enlevant ainsi leurs caractères subjectifs, ce qui permet de libérer le MOI de ces affects intolérables.

 

 

La croyance s'appuie sur la projection....

"L'Histoire est une projection dans le passé, de l'avenir que s'est choisi l'homme. "
  Martin Heidegger

 

 

Cette phrase explique très bien à mon sens o' combien il est vain de croire à partir de la projection car on se perd dans un sentiment confus qui n'aurait de but que de nous enlever l'instant présent..

Alors si ce que je dis, vient presque en réfutation de ce que j'ai écrit plus haut, c'est parce qu'il faut considérer toute chose sous plusieurs angles et ne pas se laisser berner par une simple définition ou expérimentation.

C'est la liberté d'évaluer et d'évoluer à partir des différents outils qui nous sont donnés par le mental afin de garder au plus juste, notre vision du monde et de ce qu'elle peut-être riche de sens...

 

 

 

La projection utilise la créativité..

 

Voyelles

A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,
Je dirai quelque jour vos naissances latentes :
A, noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,

Golfes d'ombre ; E, candeurs des vapeurs et des tentes,
Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d'ombelles ;
I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;

U, cycles, vibrements divins des mers virides,
Paix des pâtis semés d'animaux, paix des rides
Que l'alchimie imprime aux grands fronts studieux ;

O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges ;
- O l'Oméga, rayon violet de Ses Yeux !

Rimbaud

 

 

"J'avais alors raconté, ce qu'il avait voulu dire…"
Discordance qu'il existait entre lui et la réalité de ce monde…"

 

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