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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 18:49

 

 

 

 

L’urgence à comprendre le monde en mille pièces sonne comme un glas au-dessus de nos têtes.

 

Allons nous tous devenir fous face à notre imprécision  du traitement de l’informations qui nous mène sans cesse à croire que tout va mal et cela depuis la nuit des temps ?

 

L’histoire de nous n’est qu’un simple puzzle que nous construisons et démolissons au fil du temps. C’est  notre façon d’être et de nous sentir exister.

 

Ce n’est qu’un jeu et rien de plus.

 

Après bien des heures tumultueuses passées à tenter de comprendre comment le monde tournait, je ne suis pas plus avancée qu’hier dans ma quête de la vérité.

 

Plus le temps s’amène dans une figure qui prend des raccourcis et plus je me rends compte que mon éveil n’est pas le produit d’un long cheminement mais seulement un état que j’ai laissé dans l’oubli tout en prise avec ce que je pouvais découvrir en moi et autour de moi.

 

Les souvenirs d’un temps révolu m’accordent le privilège de pouvoir encore « conter »sur l’intégrité de ma personne ; celle qui de naissance était aussi pure que la neige sur la plus haute cime des montagnes.

 

Mais comment faire pour revenir à la vie telle qu’elle nous a été soufflée lors de notre premier cri.

Je me souviens alors….

 

Ces coquilles d’escargots vides s’entassent derrière un petit muret.

 

Aurait-il aussi un cimetière ?

 

Quelle différence entre nous ?

 

Ne sommes nous pas tous sur la même terre qui chaque matin se tape le soleil à écouter l’écho rengorgé de leur amour universel ?

 

N’est-ce pas aussi simple que cela ?

 

Bien sûr que non, cela serait trop simple !

 

Pensez-vous que l’escargot se prend aussi pour un demi dieu qui rêverait de faire de la limace, une esclave ?

 

Marquons au passage et dans le fond, que l’intention seule, nous sépare en vie !

 

Cela pourrait me valoir une coquille, celle de l’escargot qui a bon dos de mes projections.

 

Tandis que nous perdons nos maigres forces à en avoir plus ou moins, le bonhomme coquillard me bave l’audace de sa liberté glissante dans la mue lente de sa trace, un arc-en-ciel qui en dit long.

 

Je pourrais vous en dire davantage sur ce point et vous laissez croire que l’escargot est chanceux mais il s’en fou et cela même quand il finit bruler par les pesticides ou dans une cargolade.

Et puis je risquerai de vous emmener vers le royaume « quand je m’endors, je me réveille »

C’est très dangereux. Sisisisisi…

 

Car peut-être que le lâche qui est en chacun de nous aurait l’audace de franchir la porte de sa petite maison pour contempler le puzzle enfin réussi du monde tel qu’il est et non comme on voudrait qu’il soit…

 

Mais c’est difficile à croire et je préfère ne rien dire (- :

 

 

 

 

(un petit clin d'oeil au meilleur danceur de tous les temps)

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 09:39

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L'amour et la mort...

 

L'action au milieu.

 

L'action périlleuse qui pourrait nous conduire à surmonter, l'amour ou la mort en l'assumant.

 

Car, l'amour et la mort sont l'expression même de la vie et la forme la plus valable de l'être....Dans la recherche de la liberté.

 

La liberté trouvée a un tel pouvoir créateur qu'il permet de temps à autre, d'envisager que l'amour ou la mort ne rendent pas irrémédiable ce qui a précédé... Et alors, une petite ouverture où nous sommes ce que nous faisons.

 

L'acte d'aimer !

 

L'acte de mourir !

 

En connaissance de cause !

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 11:09




-"Je suis un monstre..

Tout le monde le pense mais personne ne le dit"




      Elle arracha d'un geste vif, le foulard de sa tête.

   Un rictus s'accrocha à ses lèvres fines comme l'ineffable             rancœur en son cœur depuis ce terrible jour..

-     Ils vont me le payer cher murmura-t-elle en passant une main     tremblante sur la peau blanche de son crâne sur lequel déjà, un fin duvet repoussait par plaques brunes.

Ses doigts suivirent chaque entaille laissée par le boucher qui l'avait ainsi plumé telle une vulgaire dinde.

Il y en avait sept au total.

Elle déchira d'un coup sec le foulard et le jeta violemment à terre.

Ils allaient en baver de son crâne d'œuf.

Sept entailles, sept cadavres.

La lame acérée du couteau sur la table de chevet lança un éclair aigu lorsqu'elle s'en saisit.

La jeune femme la fit glisser doucement sur sa langue et frémit de plaisir au gout du sang dans sa bouche  ; qu'il soit sien où celui d'un autre, il avait la même texture, la même saveur.

Avant de poursuivre sa course folle, elle jeta un dernier regard à la baignoire où gisait un corps, énorme.

Quelques lambeaux de peau collés sur le mur blanc carrelé dessinaient d'étranges fleurs exotiques.
Le visage du cadavre, un portrait de Francis Bacon, déformé, mutilé, semblait chercher désespérément ses globes oculaires naviguant dans le sang qui coulait de la large plaie faite dans la panse graisseuse de la victime.

Ses boyaux dégueulaient une infâme odeur de viande rance.

Gertrude se félicita. Elle avait bien travaillé le morceau de viande à la mode de ce porc de boucher.

Un long rire hystérique la courba en deux.

Cette nuit allait être étrange.

-          "Cette nuit, le monstre a faim".




http://images.blog-24.com/290000/291000/290814.jpg
F.Bacon


Nota :

Très choquée, enfant,  de certaines histoires, notamment de la récurrente deuxième guerre mondiale que j'ai avalée en long et en travers...

La tonte des femmes, plus particulièrement pour ce que j'éprouve d'horreurs à la seule pensée de ce châtiment imposé à celles ayant eues ou soupçonnées d'avoir des relations sexuelles avec l'occupant.

 Je le ressens encore aujourd'hui comme une injure au plus grands nombres comme si cette souffrance perdurait dans le moindre des paradoxes de ce que la misère humaine représente à mes yeux.
Dieux sait quelle est large et profonde. 

La tonte comme celle des moutons, met le corps à nu. L'exposant ainsi aux morsures du temps comme une aliénation marquée de cette conscience humaine qui renie la vie en elle-même et cela même dans des périodes de souffrances et d'atrocités telle que la guerre.

Et dans un décor de libération, cette image de la femme sans chevelure, cachant son crâne sous un foulard comme les cadavres sous l'oriflamme de  nations en guerre que l'on ne veut plus voir.


Cette petite histoire que j'ai écrite, s'enfle de cette folie que le pouvoir d'être prononcée soulage...Dans sa singulière violence imagée comme le fut soulignée cette collaboration horizontale..

 

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 00:00

lE JEUDI EN POESIE DE BRUNO..

http://lencredesmots.over-blog.com/article-jeudi-en-poesie-nouveau-chez-les-croqueurs-de-mots--40918167.html

J'ai choisi ce poème écrit par un ami que j'aime souvent à lire car il me fait l'effet d'un baume sur le coeur..

"La question sera donc de maîtriser nos pensées, nos écris, nos paroles et nos actes. "

lorsqu'il y a réponse à une question...
il n'y a ni question, ni réponse.


les pensées ne sont pas nôtres...(illusion/dissociation)
discursives ou unifiantes ?
là n'est pas la question,illusoire.
choix de l'âme ?


le choix de tourner la page...


amour est connaissance.

...
une chanson pour la voie...
...

tout petit pas...


si l'on avait su se lire au vent de nos espoirs
douce brise...

tout petit pas, à tout petit pas...

si l'on croyait maintenir au fond de nos couloirs
lâche prise...

tout petit pas, à tout petit pas...

tout petit pas, à tout petit pas
on sème de soi,
tout petit pas, à tout petit pas
un même avec toi...


si l'on pensait parvenir au long de nos raisons
cache peur...
tout petit pas, à tout petit pas...

si l'on devait se ravir au mont de nos passions
tâche coeur...
tout petit pas, à tout petit pas...

tout petit pas, à tout petit pas
on s'élève en soi
tout petit pas, à tout petit pas
de même avec toi...


si l'on dansait à pâlir au pont de nos soupirs
rage mûre...

tout petit pas, à tout petit pas...

si l'on parlait sans salir au rond de nos sourires
sage endure...

tout petit pas, à tout petit pas...

tout petit pas, à tout petit pas
un même avec toi,
tout petit pas, à tout petit pas
de même sans moi.




http://www.dinosoria.com/batracien/escargot-bourgogne.jpgde l'ami en herbe

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 20:22


LE DEFI DE BRUNO


http://lencredesmots.over-blog.com/article-mots-de-tete-n-15-rondibelle-40712712.html
Ma participation aux mots de tête n° 15 de la communauté les Croqueurs de Mots



J'espère que vous ne m'en voudrez pas pour cette orgie en patisserie, mais j'avoue qu'après la disparition de l'éclair
au chocolat, ce défi est vraiment la cerise sur le gateau


(J'ai disloqué ce grand // niais d'alexandrin.) Victor Hugo
moi aussi !

;


 

Oh ! que je le trouvais charmant mon Nicolas
Et son très savoureux éclair au chocolat 


Mais il préférait ma petite amie Suzette
Tant  il aimait  le gout sucrée de sa  crêpe 


Quant à suzette, c'était plutôt  la Madeleine
Qui adorait trop fourrer son choux à la crème 


Alors je m'en fus trouver le bloggeur Grumeau
Pour lui vendre dare-dare ma gelée d'abricots


Trop tard, Grumeau venait de  rencontrer Léa
qui lui a mis plein de rhum dans son gros baba

http://storage.canalblog.com/75/19/305332/19259211_p.jpgeux éclair
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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 18:31

Et c'est mon dernier mot !...(rire)

la pensée est tout ce qui est...
la connaissance tout ce qui existe (soi)

un réel définit un fait...comme acte conscient d'une idée.
toute connaissance est représentative d'une réalité.

"connaître donne un sens à la réalité"

la pensée est unifiée par son principe,sa réalité.
le fait est une médiation entre réalité et pensée...
toute l'activité de la pensée apparaît ainsi relative
à sa transmission,en réalité.


'énergie,communication,service'

la réalité ou l'idée conceptuelle d'un connu.
une réalité,en l'absolu,est la définition d'une image
en l'idée même de forme,et,
dont l'existence est libre de toute résistance,
en terme viable d'acceptation.(nature)
la forme est une idée-concept avec laquelle
la notion d'impossible n'est pas possible,
formellement...
la réalité est l'activité consciente d'une forme pensée,
un principe actif.
la réalisation est l'action de penser,
la représentation d'une idée.

"la condition,comme la volonté,est l'action du connaitre"

la condition est relative au temps d'un espace défini.

un espace cellulaire de forme communicante...

je fais l'hypothèse que la conscience
n'est pas essentiellement à caractériser
comme la connaissance se prenant pour objet,
mais comme la conscience,en général et par principe,
se prenant pour image de soi.

"toute forme de conscience est à l'image de sa connaissance"

tout est possible,tout est pensée...

l'hypothèse de travail est donc :
tout est hypothèse de travail.
probable théorie du tout...

je m'attache au principe actif selon lequel
une unité de conscience fragmentée crée
une forme de réalité depuis sa pensée unifiante,
et que,par conséquence,
la médiation induit une défragmentation consciente.

la communication en service est une réflexion hypostatique.

au commencement il y a la pensée...
l'âme est au monde
le mentalisme d'une dimension expérimentale.
la matrice est une condition analogique
à la possibilité de se reconnaître en la matière.
donner un sens à la légèreté...(rire)
le fait est que le monologue de la conscience
conduit l'existant et que
l'être est connaissant de cause induite (polarité).

je suggère que l'inconscience soit le non-sens répressif
d'une cause non-consciente...

étant convenu que la finalité est en la définition probable d'un autre possible...(idéalisme).

(le subconscient est inductif au prédéterminisme ?)

..........

de la modélisation d'un jeu relatif à soi-même...

de l'idée conceptuelle d'un principe égalitaire
en forme pensée:
un être en jeu...

Le mouvement de la pensée commence
dans la création du jeu.
Penser le je est l'activité générique créatrice
du mouvement de la pensée.
Pensée pensante...
et le je identifie l'idée de sa réalité.
un jeu identique à l'idée de se réaliser,
saveur ontologique...

L'action du je est le jeu de l'action.
Vie et connaissance,comme liberté et amour,
sont des notions d'équivalence
avec lesquels se jouent la perception du je.
Le je idéal donne identité au sens réel de formé...
il en est l'acteur pensant.

La communication est le service en situation...

L'action de l'idée en jeu unifie la pensée du je,
une sphère d'initiative cordiale.

Les jugements,de valeur symbolique,sont des croyances
en prévision d'un fait conforme(attaché)à sa compréhension.

en l'idée du concept...de la notion réelle d'un dessein.

L'aliénation au jeu est sa ritualisation
(ordre des choses,dissociation),
puis son simulacre en la dissension(illusion,séparation,matière);
au moment où le jeu résiste pour sa survie...
je suggère sa méconnaissance.
C'est la leçon compensatoire du jeu:
la connaissance à l'entendement uni vers elle-même.

La causalité du jeu est son acceptation.
La finalité du jeu est son intégration.
La conséquence du jeu est sa définition.
mon tout est sa connaissance.
....................

ce moment de prise de conscience courant vers sa réalité
est cette idée même où
la conscience devient mémoire de son contenu,
et justement,où elle se rend elle-même...

conceptus,
" action de contenir, de recevoir ", " réunion, procréation "

au plaisir de communiquer

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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 07:29

(parodie du gourou par Lucky Gag)

Conférence de gab sur la note de synthèse

lundi 28 septembre 2009

 

Gab s’avance vers le micro sous les vivas de la foule hystérique, certaines personnes pleurent, d’autres crient.

Gab reste silencieux, recueilli dans sa longue robe blanche. Il lève sa main droite pour bénir la foule. Le brouhaha provenant des différentes travées face à lui commence à s’estomper.

Cela lui fait penser à son séjour à Hendaye, les heures passées face à l’océan, le calme et les clapotis du ressac entre deux vagues.

Une fois le silence établi, il baisse son bras en disant l’habituel « je vous salue peuple de la Terre. » La foule poussa encore un cri, une sorte d’OM un peu confus mélangé à des sons divers et les applaudissements reprirent.

« Ce soir je vous parlerai de la note de synthèse. » Les OM reprirent et toutes sortes de chants. Gab recula, s’éloignant du micro, et le silence revint progressivement.

" Je ne parlais pas d’une note de musique, je parlais de l’exercice qui consiste à élaborer une synthèse de différents textes pour en faire une sorte de résumé qui reprend l’essentiel des textes en question mais retravaillé et exposé différemment selon un plan en deux parties comprenant deux-sous parties. A cela s’ajoute une introduction et une conclusion. Le point sensible est l’élaboration du plan qui montre que l’on a compris l’essentiel du contenu."

La foule hystérique reprenait des mantras et des chants de dévots pendant un temps, puis peu à peu se remit à écouter la suite de l'enseignement.

"La difficulté pour réussir une bonne note de synthèse est de trier les textes fournis au candidat afin de sélectionner les plus importants. Tous les documents ne sont pas utiles, certains sont fondamentaux, d’autres servent à compléter ou apporter une précision. Tout n’est pas à lire ou à être utilisé dans le devoir, et certains textes sont des pièges qui n’ont aucun rapport avec le sujet en question.

Le discernement est particulièrement important à ce stade. Il faut bien dégager les principes et les idées fondamentales. Ensuite les idées secondaires, et enfin mettre de côté les textes-pièges qui ne servent qu’à nous faire perdre notre temps.

En cela, la technique de la note de synthèse, est une école de vie, et un enseignement profond pour tous chercheurs de vérité.

Ainsi parmi tous les textes qui viennent à votre connaissance, sachez distinguer les œuvres fondamentales et lumineuses, ensuite discernez les textes qui véhiculent des idées secondaires enseignant bien souvent des techniques un peu hasardeuses bien qu’utiles parfois. Le plus délicat pour les débutants sera de déceler les textes-pièges qui ne sont là que pour nous faire perdre du temps dans notre chemin. Bien, cette conférence peut se terminer maintenant ".

Des applaudissements retentirent à nouveau, accompagnés de cris de bonheur et de vivas et autres hourrah…

Gab salua la salle, son cher public et s’inclina comme de coutume en disant clairement au micro « Namasté ».

Les gardes du corps raccompagnèrent Gab vers sa mercedes sous les cris et les applaudissements de tonnerre de la foule qui n’arrivait pas à se résoudre de quitter la salle encore illuminée et rayonnante de la présence de sa sérénité.

par gab

 

Présentée à Paris en public le 18 septembre 2009. Ce texte est adapté au lectorat, car l'ambiance ou l'énergie d'une canalisation en direct est différente.

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 21:47












Comment lire la déroute qui tout efface et donne
revenir à l'endroit de son pressentiment
la vie entière à l'amont des yeux bus
une vague de mots s'enfle à peine.

Marc Fontana
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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 19:13



Quelles étaient toutes ces eaux cachées en des lieux improbables si seules nuit et jour et qui se sont rejointes rampantes sinueuses pour former le grand détour le mouvement d'impatience l'élan orné de paysages

Veines souterraines effleurement dans les friches dans l'étendue dans la main des saisons et la durée qui ravine le cours de l'oubli

Pourquoi tel passage pourquoi le repli fut-il si marqué comme les pas décident à la fourche du chemin et volent le lointain dans ses premières empreintes ?

Marc FONTANA

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 19:23





Du Temps où renait l'AmourDieu
Source d'Inspiration en la Matière,
En l'Absolu d'un Art Sans Nom
Arche d'Elévation en la Lumière,
De l'Union Serpente Un Présent.
Eau de là-haut, Miroir de Sang,
Lettres de Vie Enchantée d'Âme.
Ô ma Fleur, Amie de Nature,
A mes Sens l'Envol Essentiel
Encense ma Terre Originelle
En un Coeur d'Amour Infini

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Présentation

  • : Le divin paradoxe de Yaris
  • Le divin paradoxe de Yaris
  • : Les yeux dans les étoiles et en même temps l'univers est et n'est pas. N'oubliez jamais les deux pôles de la Vérité, l'Absolu et le Relatif. Méfiez-vous des demi-vérités...
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