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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 23:00
Sourire des mines éparses
En chants dispersés
 
La voix grave des orgues
Blesse nos corps d'êtres
Aux accords paraître
 
Tristes mines éclatent
En étincelles joyeuses
Nos corps d'êtres
Sang pâquerettes
En chants dispersés
Et doucement....
 
De par le monde
Plongent nos nuits
D'ici, de glas
En firmament glacé
 
Couvre de tes mains
L'oiseau blessé
Pour qu'il ait chaud
Et doucement...
 
Va pleurer !
   
     
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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 15:12
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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 00:00

 

 

 

Les chaleurs partent et les froids arrivent sans jamais vouloir s'arrêter !

Mordant nos désirs brulants, soufflant sur les flambeaux joyeux de nos pères,

Crevant nos vêtements et nos provisions…

Sur les berges du fleuve, les herbes mortes comme autant de petits soldats de plomb couvrent la grève.

Le vent du nord est désolé.

La  plaine pleure de chagrin.

La mer s'est retirée, honteuse, laissant quelques âmes sans refuges.

Par un chemin sauvage, lui a réussi à gagner l'abri. Pour combien de temps ? Encore ?

Mon Dieu, quelle horreur ? Son visage comme un tablier de pierres…

Quoi, tu n'oses pas le regarder ?

 

N'oublie pas petit homme qu'en toute différence naît une ressemblance.

Un jour ici,

Un jour ailleurs,

Ta petite gueule bien rose pourrait bien rencontrer aussi un hiver nucléaire en promenade sur la terre.

 

 

.

.

.

http://www.dissident-media.org/infonucleaire/enfants_malades.html

.

..

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 18:26

De passage très souvent en Dordogne et dans ses forêts, j'ai eu la tristesse de constater que là aussi les arbres sont en proie à un parasite de taille. Le changement climatique qui bouleverse les saisons se lit plus particulièrement sur l'arbre, le seigneur végétal de la terre. Partout en France, vous observerez que les arbres sont malades et plus particulièrement atteints par le lierre qui doucement mais sûrement les font disparaitre sans que personne n'y voit de conséquences majeures sur l'environnement ; pourtant, les arbres sont des créatures essentielles à notre survie. Le jour où ils ne seront plus là pour garder le paysage des vents, du soleil et de sa chaleur, nous pourrons dire Adieu à notre humanité.

 

http://sphotos-c.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-prn1/c99.0.403.403/p403x403/164429_525102987521486_761965520_n.jpg

 

Mon histoire, Ma forêt

 

J'ai observé que les arbres les plus touchés étaient ceux qui se trouvaient en lisière de forêt ou isolés dans les champs et dans les plaines car ils souffrent davantage du manque d'eau que ceux qui sont au coeur de la forêt.

 

J'ai donc décidé d'agir à mon niveau puisqu'il semblerait que mes démarches auprès des administrations concernées ne donnent strictement rien, si ce n'est me faire passer pour une illuminée...

 

Armée d'une hache et d'une bonne paire de gants, je me suis mise comme objectif de sauvegarder une cinquantaine d'arbres sur lesquels, je veille deux fois par ans afin que le lierre dont je les avais débarassés, ne reprenne pas.

 

Certes, au début, j'ai eu droit aux sarcasmes de la part des habitants qui pour la plus part sont des gens de la terre, pour d'autres des retraités venus en dans cette région pour y trouver la plénitude.

Mais maintenant que trois ans ont passé et que les arbres traités ont repris toutes leurs splendeurs, j'ai observé que certains d'entre eux étaient maintenant nettoyés par leur propriétaires (car îl faut savoir que la forêt est découpée en parcelle et appartient aux gens du cru).

J'ai également compris qu'il me fallait faire preuve de patience et donner beaucoup d'explications lorsque je me confrontais à un humain récalcitrant et surtout ne plus me mettre en colère lorsque certains me disaient :

"mais c'est arbre n'est pas dans mon terrain alors pourquoi devrais-je m'en occuper ?"

 

Aujourd'hui mon effort est récompensé ; parce que voir quelques mois plus tard, de grands arbres mourants reprendre vie est quelque chose d'extraordinaire.

Je les connais tous et c'est un peu comme s'ils étaient ma forêt à moi...

Alors si sur votre passage ou tout près de chez vous, vous remarquez un arbre maltraité. Prenez le temps de l'aider et vous verrez, o'combien, vous recevrez pour votre geste.

 

http://sphotos-e.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash4/c5.0.403.403/p403x403/317972_523214191046540_937362421_n.jpg

  Arbres

Pinceaux édaphiques de nos âmes
Effleurent nos chemins des couleurs
Au ton du monde qui tourne rond

En gardiens des saisons

Chêne puissant et valeureux qui effeuille au coeur des forêts brunes
sa ramure d'or

Orme parure ciselé qui en géant du ciel conte aux nuages et bien plus tard aux étoiles

Peuplier qui chante aux vent un jour de printemps son ramage nouveau aux feuilles d'argent

Olivier, mon papi où je caline au creux de ton épaule, une sieste tranquille un dimanche en provence

Sapin qui sourit en hiver ses pommes de pins en bonhomme de neige Vive le vent.

Cerisier aux perles rouges charnues et sucrées dans ma bouche en collier éclatent

Poète de Gaïa,
je me sens si fragile à tes pieds
Mes bras autour de toi

mon corps s'imprègne de l'écho de ton coeur
qui bat lentement blotti au secret de ton nymphée végétal

Ma tête en l'air vers la cime de tes cieux
baignée de soleil
Je souris


Dis,
Contre toi
Envers et contre tout
Je t'en prie
Garde moi !

 http://4.bp.blogspot.com/_K7vs-QSv3KY/TTbCvj6U2OI/AAAAAAAAAdM/fy6uiLBBpH4/s1600/photo-arbre.jpg

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 18:36

Murillo-le-Jeune-mendiant-vers-1648-hst-134-x-100-cm-Paris-.jpg

 

 

 

 

Nous sommes tous des mendiants

 

 

 

Que pourrait-on nous reprocher ?

 

De ne pas cultiver plus souvent nos âmes en jachère !

 

Si vous pensez qu’elles sont déracinées, desséchées, mystifiées

 

Sachez

 

Que l’amour procède

 

Pulse et respire

 

Éternellement

 

Ya pas de coquille !

 

 

 

Ne serait-il pas temps de débroussailler nos frondaisons épaisses, en pagaille afin que la lumière

 

Du soleil pétille un peu notre garniture mentale ?

 

 

 

On ne nous demande pas de construire un dallage de pensées mignonnettes à l’entrée de notre boite à paroles.

 

C’est juste qu’à force de passer sans voir l’être qui a glissé dans un fossé sombre ; nous pourrions finir par l’y rejoindre…

 

.

 

.

 

Le Mendiant

Un pauvre homme passait dans le givre et le vent.
Je cognai sur ma vitre ; il s'arrêta devant
Ma porte, que j'ouvris d'une façon civile.
Les ânes revenaient du marché de la ville,
Portant les paysans accroupis sur leurs bâts.
C'était le vieux qui vit dans une niche au bas
De la montée, et rêve, attendant, solitaire,
Un rayon du ciel triste, un liard de la terre,
Tendant les mains pour l'homme et les joignant pour Dieu.
Je lui criai : « Venez vous réchauffer un peu.
Comment vous nommez-vous ? » Il me dit : « Je me nomme
Le pauvre. » Je lui pris la main : « Entrez, brave homme. »
Et je lui fis donner une jatte de lait.
Le vieillard grelottait de froid ; il me parlait,
Et je lui répondais, pensif et sans l'entendre.
« Vos habits sont mouillés », dis-je, « il faut les étendre,
Devant la cheminée. » Il s'approcha du feu.
Son manteau, tout mangé des vers, et jadis bleu,
É talé largement sur la chaude fournaise,
Piqué de mille trous par la lueur de braise,
Couvrait l'âtre, et semblait un ciel noir étoilé.
Et, pendant qu'il séchait ce haillon désolé
D'où ruisselait la pluie et l'eau des fondrières,
Je songeais que cet homme était plein de prières,
Et je regardais, sourd à ce que nous disions,
Sa bure où je voyais des constellations.

 

Victor Hugo, Les Contemplations (1856) 



 

 

 

 

 

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 09:47



Tes petites choses possédées

Que tu aimais en circonférences embrassées..

Au vide grenier !

Et aussi

Des tartines de groseilles

A même plus faim pauvre vieille

C'est pareil !



Pas de pain d'épices

Ici c'est l'hospice



S'égrène un chapelet de rêves

Dans ta soupe à boire sans trêves

Les hideux amours aux oubliettes

Pour un bon steak dans une assiette



Que nenni !

Tu restes ici !

Les passants ont de l'argent

La vieille ne compte pour autant


Alors au fond de ton lit la nuit

Quand toutes tes envies s'oublient

Il n'y a que la mort aux pâles vertèbres

qui chante pour toi sa ronde funèbre



Et dans les bras de ce nouvel amant

qu'emballe ton corps au bois fièrement

Tu entames la valse d'un temps décomposé

Au rythme sans pitié.

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 10:29




LA PEINE DE VIVRE


ÊTRE : je souris un temps

Le temps passe et lasse....

E : je ne souris plus

Où sont passées joie et lumière ?
Elles ne sont plus ici.
Qui suis-je sans elles ?
Je veux partir

.

E : Laissez-moi mourir en paix. Otez de mon corps toutes ses machines infernales qui distillent leur souffle de vie mécanique.
Pourquoi me laissez-vous ainsi vivre cette souffrance.
J'ai mal, tellement mal que je n'arrrive plus à trouver la force d'aimer ce qui m'entoure.
Je vois mon ombre dans vos yeux et cette peur, surtout cette peur...
J'ai honte de moi
J'ai honte de vous qui me laissez ainsi me noyer dans ce corps qui pourrit.
Ne puis-je décider de vivre ou de mourir.

Qui suis-je ?
Qui a le droit de choisir pour moi ?


Je crie mais plus personne ne m'entends, je suis lasse.
J'ai mal, si mal.
Ne me laissez pas.
Aidez-moi, je vous en prie.
Je suis en danger de vivre.
La lumière et la joie sont dans la mort de ce corps qui pourrit.

Ne me refuser pas ce geste.


JE VEUX MOURIR EN PAIX ET DIGNEMENT




 

Le douloureux cas de Chantal Sébire a ravivé le débat sur l'euthanasie en France. Le gouvernement exclut pour l'instant de modifier la loi Leonetti sur la fin de vie, mais demande à l'évaluer. Le Conseil de l'Ordre des médecins "réflechit" à "l'assistance médicale à la mort délibérée

 

------------- 

Pardonne-moi, pardonne-moi !




Je regarde cet Etre que j'aime et qui n'est plus qu'un fantôme
Son corps décharné flotte sur ce lit d'hôpital.
De sa bouche ouverte, ce râle, ce souffle, le dernier..

Sur moi, posé ce regard dont je ne reconnais plus la couleur et qui me donne honte..


Honte de ne pas avoir fait ce que tu m'as demandée.

Honte quand je vois ce pansement autour de ton poignet qui cache l'entaille que tu as trouvé encore la force de faire avec le couteau en plastic que l'on avait mis dans ton plateau repas que tu ne manges plus depuis longtemps.

Honte de t'avoir laissé mourir dans de telles souffrances !





Si l'on ne se résigne plus aujourd'hui à la fatalité du Mal, d'autres questions surgissent : la science est-elle seule compétente ?

Ne rencontre-t-elle pas ici les limites même de ses prérogatives ?

Souffrances vécues ou représentées sont-elle intemporelles et universelles, ou marquées du sceau de l'époque, de la culture où de la civilisation...que nous savons désormais "mortelle" ?

Le dualisme corps/esprit a-t-il finalement un sens ?


Le droit de vivre et de mourir sans douleurs ouvre peut-être à une nouvelle revendication :

Celle d'un monde sans souffranceS ? !!!!!



Contrairement à ceux qui pensent que l'euthanasie est une simple mise à mort afin que nous nous évitions de regarder la mort en face, le regard de la personne qui va partir ou encore se débarrasser d'un corps qui n'a plus son utilité. J'aimerais savoir si ceux-là  même qui osent aborder la mort en ce sens  ont une seule fois accompagné un être cher dans un long calvaire qu'est une maladie incurable.
Comment peut-on rester sans gestes, sans voix devant un être qui vous supplie de l'aider à mourir ?
Comment peut-on se résigner à croire que l'homme n'est plus sacré depuis que  la technologie aurait modifié sa condition humaine et ainsi naturalisé son âme ?
Bernard Debré, tu parles de spiritualité mais je ne vois en ton texte que les balbutiements d'un homme qui a peur d'affronter sa propre mort. Un jour, ton tour viendra et sans doute trouveras-tu encore je l'espère le don de la parole pour dire non à la souffrance  dans le lit blanc d'hôpital ou ton corps ou celui d'un autre attaché par l'histoire des idées et des croyances pittoresque sera forcé de faire son  chemin de croix avant de trouver le repos du corps qui doit pourrir en toute tranquillité dans l'ignorance du monde en vie.
Savoir mourir, savoir aider à mourir relève d'un véritable souci de l'autre et d'un regard clair sur ce processus de projection des sentiments humains sur le monde matériel qui nous enferme loin de la connaissance d'autrui.
La morale de cette histoire, c'est qu'on ne nous laisse pas choisir.
Moi, j'ai déjà choisi et je ne serai pas davantage la couarde que je fus devant le prochain ange qui me demandera de l'aider à s'envoler.




fr.news.yahoo.com
 
 
Que les choses soient claires. Aujourd’hui, nous sommes toujours fasse au même dilemme concernant le sujet de l’euthanasie..
 
Le cas maintenant de ce médecin que l’on éprouve comme s’il était un assassin et qui n’a fait que ce que d’autres osent faire en silence et en cachette pour aider les personnes en fin de vie à mourir dans la dignité…
 
Les informations sont à ce point devenues un feuilleton « plus belle la vie » que j’ai honte d’être cet homme du 21ème siècle qui regarde en rongeant son frein et dans le coeur la tristesse de comprendre que nous sommes en train de nous dégénérer belle et bien dans notre pure image :
celle de l’homme conscient de son humanité…
 
Alors aujourd’hui, si cet homme, qui a fait de son temps le voeux de guérir et d’accompagner ses semblables sur le chemin de la vie sur terre, ne peut prétendre être reconnu dans le courage de ses actes que nombre ne pourrait effectuer, je donne peu de chance à notre espèce…
.
.
 
 
Lorsque l’on atteint d’un cancer par exemple, chaque cas est soumi à un protocole particulier qui est mis en place par plusieurs medecins qui définissent ensemble et régulièrement la marche à suivre suivant l’évolution de la maladie…
 
Pourquoi n’en serait-il pas ainsi pour les personnes en fin de vie…
J’ai vu des gens comme le dit Maori supplier pour qu’on les aide à mourir..J’en ai vu d’autres etre trop faibles pour le demander…Mais dans le yeux…..
 
Je pense qu’il s’agit tout simplement d’un manque total de cet humanité dont on se targue..
Nous sommes à ce point dégénéré que nous ne sommes pas capables d’assumer et d’accompagner celui qui le demande sur le chemin de la mort, parce que nous en avons tellement la trouille, de la mort…
.
.
On euthanasie bien les animaux alors pourquoi n’aurions nous pas ce privilège…
Aujourd’hui, j’ai toujours le regret amer de ne pas avoir donné à ma grand-mère ce qu’elle suppliait de faire parce que je n’avais pas à l’époque le recul nécessaire et surtout trop impliquée émotionnellement dans la situation.
 
Je sais que si le cas devait se reproduire, je ferai en sorte de le régler de façon à ce que ni le mourant, ni ceux qui soient autour ne subissent la mort comme un calvaire mais plutot comme un départ honorable vers d’autres espaces…

C’est le moins que nous pouvons faire pour accompagner dignement cette vie, cette mort…
 

TEMOIGNAGE D'UN INFIRMIER URGENTISTE

Le métier d’infirmier est un métier d’amour de Soi et d’amour de l’autre ; qui dit amour dit empathie.

 

Quand on donne, on reçoit plein de choses : l’amour, la vie, la joie, la peine, l’agressivité, la haine, la mort..

 

Lorsqu’on exerce ce métier de soignant, il faut apprêter à donner la vie, à supporter la douleur et à regarder la douleur.

Ne nous voilons pas la face. Les occidentaux n’acceptent pas la mort. Les orientaux : oui ; en tout cas bien plus.

 

Il faut certaine fois prendre des décisions seules car vous êtes en face d’une douleur si atroce que vous ne la souhaiteriez meme pas pour votre pire ennemi.

 

Personne ne prend de décisions à l’heure actuelle en ce qui concerne l’euthanasie. Tout le monde tergiverse et considère la mort comme un échec, enfin surtout les soignants ; en réalité, la mort fait partie de la vie.

 

Nous donnons la vie et nous pouvons aussi donner la mort.

 

La décision est dure à prendre.

 

Mais face à la douleur du malade ou au fait que la médecine est inopérante, la douleur des familles parfois…Il faut que quelqu’un prenne des décisions et se mette hors la loi et soulage la souffrance.

 

Alors oui le Docteur Bonnemaison a eu raison. J’ai cependant honte de mes collègues, surtout de leur délation. Ils ont eu le courage de le « balancer » mais pas le courage de discuter avec lui et de partager ses opinions.

 

Ces infirmiers ne sont pas claires avec la mort. Ils devraient faire un travail sur eux.

 

 Travailler en collaboration avec le médecin, c’est aussi l’épauler dans les bons comme dans les mauvais moments.

C’est un couple de soignant qui signe un contrat.

 

J’ai bien envie de dire un contrat d’amour mais c’est presque ça…

 

J’ai moi-même aidé certaine personne à partir !

 

Cela à été difficile pour elle et pour moi. J’y pense quotidiennement mais je ne regrette rien.

Je soutiens le docteur Bonnemaison dans sa démarche et je souhaiterai enfin qu’une loi sur l’euthanasie soit votée afin que tout quiproquos soient dissipés.

 

Le docteur Bonnemaison reste un sauveur de vie car meme lorsqu’on donne la mort, on sauve la vie !

 

Lorque

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 15:36

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Certains hommes sans scrupules osent dire que l'homme du 21ème siècle est beaucoup plus élevé en conscience que ne l'étaient nos ancêtres parce qu'il se serait affranchi de certains legs cognitifs pour devenir contemporain de son environnement.

 

Pourtant au regard de ce qui se passe à l'heure actuelle dans le monde, il est évident qu'il n'en est rien. Si auparavant la prédisposition à la violence permettait de garantir notre vie et nos biens, aujourd'hui elle débouche sur des actes de violence gratuits ; et si l'aversion pour la perte était une disposition qui nous permettait d'éviter la destruction de ressources précieuses à notre survie, aujourd'hui elle nuit à notre rationalité en nous menant à prendre des décisions se révélant totalement absurdes puisqu'elles ne tiennent plus compte de l'environnement.

 

Et si depuis toujours la reconnaissance des apparentes nous poussait à aider l'autre, aujourd'hui, elle ne mène qu'au népotisme voir à la discrimination raciale...Quant à l'altruisme réciproque, il devient une donnée poreuse qui se dissout dans nos sociétés de plusieurs millions de personnes et dans lesquelles il est très difficile d'être assuré d'une réciprocité à nos dons quels qu'ils soient..

 

Pourquoi ce phénomène de dé..conscientisation de l'homme ?

 

L'histoire de l'humanité s'est brusquement accélérée balayant l'évolution culturelle de l'homme qui a mis plusieurs milliers d'années à se faire. Tout change trop vite pour nos gènes. Notre cerveau est adapté à un monde qui n'existe plus et même s'il est capable de belle prouesse, on voit aujourd'hui qui lui est très difficile de tout appréhender sans basculer dans la folie ou la violence.

 

C'est en recherchant au plus profond de nous, les clés que nous ont laissées nos ancêtres que nous pourrons ouvrir de nouveaux les portes que nous avons fermées et retrouver un semblant d'humanité. Chaque jour, nous devons prendre le temps de regarder par delà cette fiction médiatique qui nous est servi en potage et retrouver dans le silence d'un coin de nature, d'une méditation, le juste ton pour être en accord avec les mouvements de la nature.

 

Alors s'il nous faut désormais retrouver et dompter l'homme préhistorique tapi en chacun de nous, il ne faut surtout pas le tuer car ses prédispositions originelles, telles que l'affirmation de Soi et le gout prononcé pour le risque, nous mèneront non pas vers notre destruction mais vers d'autres belles réalisations humaines.

 


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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 00:00

 

 

 

 

Les chemins de la liberté ne s'empruntent pas dans le mensonge.

Si le besoin anxieux d'obtenir la confiance des autres n'est pas encore atteinte aujourd'hui..

Nous en sommes encore à nous débattre comme dans "Les mains sales" de Sartre...

L'unité qui semblerait introduire son visage dans cette tragédie Japonnaise n'est autre qu'une satire individuelle que personnalise l'homme inhabile à la véritable action :

CELLE D'ETRE CLAIR !

Le mensonge s'étire alors une fois de plus d'avant en arrière, comme un viol de nos espaces les plus précieux.

Alors cette fable de l'homme décrypté par Sartre tient aujourd'hui, une fois de plus son rôle dans l'hésitation de tuer, puis une fois cette action dépassée et le meurtre accompli, le remord déchiré des aveux...

Des aveux de hasard et non de volonté !

 

 

 




 

Ce n'est pas tant l'odeur des charniers qui dérange le plus, mais bel et bien ce gouffre que nous avons creusé pour y plonger des corps inertes et sans vie.

 

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 08:18

 

 

Quel dommage de combler les vides par un savoir impropre. Toutes ces générations que l'on jette sur l'océan de l'existence comme un navigateur sans boussole et sous un ciel sans étoiles. Que de naufrages...

 

Pourquoi n'est-il pas mis en place une éducation de la connaissance dans les écoles qui permettrait d'aborder l'existence en rassurant, en réaffirmant notre liberté, en contestant l'étiquette du matérialisme dialectique, médiatique, véritable cadre de fatalités plaqué sur l'histoire qui conditionne la destinée humaine.

 

Mon Dieu, tous ces gens qui ont la tête dans le guidon et qui pédalent en tout sens...

 

Pourquoi ne pas apprendre à nos enfants dès leur plus jeune âge que la personnalité de chacun est d'abord située par les contingences qui l'on fait apparaître à tel moment, dans un temps qu'on limite, soumise au travail sous tel régime économique, social, culturel, exposée à telles pressions des forces de la nature et de la société ; et puis conduire, nos jeunes cervelles à comprendre que l'on peut-être une situation mais aussi une liberté. Que l'une n'empêche en rien l'autre, comme on voudrait nous le faire croire.

 

Que chacun de nous peut-être son propre navigateur et ne pas se perdre dans la découverte de continents nouveaux malgré cette situation apprise, révisée, forcée qui nous permet d'exister dans la société.

 

Apprendre que dans la recherche perpétuelle de vers ce qui est inconnu, l'homme domine son destin et construit son essence, donne un sens à sa situation en la vivant en pleine conscience.

 

Aujourd'hui encore et toujours, les trois quarts de la masse sont totalement conditionnés par leur classe, leur salaire ; on conditionne tout, jusqu'à nos propres pensées, nos sentiments.

Mais qu'est-ce monde avec trop de résignés, quelques révolutionnaires et si peu d'hommes libres.

 

Ce n'est pas l'humanité, ça !

 

Voici un exemple concret qui démontre que tout est lié à notre façon d'apprécier les choses et de les transformer.

 

Si la maladie fond sur moi et fait de moi, un infirme ; je pourrais penser tel qu'on me l'a appris à le faire, qu'il ne dépend pas de moi d'avoir une autre situation que celle de l'infirme, d'agir comme un homme bien portant...Pourtant si au contraire, j'ai appris comment trouver la liberté dans des situations difficiles, je suis libre dans "la façon" dont je construis mon infirmité, selon que je la considère comme une faiblesse ou une force ; propre à développer certaines parties de ma personnalité en friche.

 

Ma liberté absolue de malade n'est pas le pouvoir de supprimer la maladie mais de lui donner une certaine signification et de la vivre d'une certaine façon de manière pour qu'elle ne déborde pas mais qu'au contraire, elle devienne vectrice d'ondes créatrices de valeurs nouvelles.

Valeurs existentielles dont on ne parle pas du tout sur les bancs de l'école.

 

Cette nuit, alors que je ne dormais pas et que je m'emplissais du calme de la nuit de la hauteur d'un balcon, un homme en béquilles est arrivé, trainant son ivresse et ses jambes à moitié mortes sous son corps. Il s'arrêtait souvent pour reprendre son souffle et se parlait à lui même en secouant la tête désespéremment. J'aurai voulu sauter du balcon, l'attraper; le secouer. Lui dire, tu fais quoi là au milieu de la rue en pleine nuit à te malmener ainsi. Pour sûr, il manquait quelques clés à ce pauvre homme.

 

Cette histoire personnelle est malheureusement celle de l'humanité tout entière.

 

L'abêtissement de l'homme qui n'a que pour unique instrument de salut,  une "pseudo" liberté vendue en pac qui limite son emprise au plan de la subjectivité.

 

J'affirme haut et fort, et pourtant simplement que j'accepte de limiter ma propre liberté, de modifier mon propre projet pour ne pas diminuer l'autonomie d'autrui, pour ne pas dégrader sont être en l'aliénant de quelque façon. A cette condition, il est exact que ma philosophie de la liberté peut devenir la direction d'une morale concrète ; celle de ma petite histoire pour aboutir à celle de l'humanité de façon propre et comme on l'aimerait humaine.

 

 

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