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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 15:47

Là où je réside et pourtant ne peux pas rester...


Dans ces grands développements d'âmes que la peau ne sait contenir,
tu m'aides à me sentir plus être plus que je ne suis à même de saisir.
Traversant la voie lactée, impliquant en mon être, la somme des chocs qui font ma rencontre au monde.


Toutes ces choses que tu me glisses à l'oreille, et que j'écoute à l'instant, sans pouvoir les comprendre, que je devine à peine dans la rumeur de tes rayons.

Cet éclatement qui donne à la vague son mouvement et à mon esprit, l'envie de glisser dessus.


Tu me souffles les secrets d'éternité, le recueil des mondes entremêlés, et le jour suivant,

 

 

Mon ange, tant que j'existe.

Laurence.

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 18:57

Quelques amants libres..

 

La lumière de la lune à l'éclat des neiges ne peut s'élever..

 

Elle s'afflige et piétine jusqu'au petit jour dans l'attente du retour de l'astre orphelin.

 

Le voilà, enfin, qui se lève dans le chant des oiseaux.

La lune dénoue lentement la poussière d'or de ses cheveux dans les couleurs de l'aube.

 

"- Aujourd'hui que mon teint soit fané, à l'éclat de vos yeux s'attriste-t-elle."

Le soleil se couvre alors d'un voile de brumes et passe silencieusement devant la reine pâle.

"- Ces mille étoiles dans votre clair miroir, que vous êtes belle murmure-t-il à son oreille. A vos pieds les neiges éternelles se dissipent..."

Avant de gagner l'ouest, un rayon délicat effleure le cou de la divine nocturne et y dépose un rang de perles.

 

"- Dans vos quartiers, j'aime à me coucher quand vient la nuit…dit-il encore avant de disparaître au creux d'une vague."

 

Dans la voix du ciel devenu noir, ce halot lunaire …

Un soupir !

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 16:08

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Rêves ou cauchemars
Le cerveau s'épanche
Cas de conscience
Au point perché
Se trouve un ange divin

... Dans ma tête un éclat de Dieu
Fissure ouverte
Coulée des cieux
Je Vois
A travers le monde, j'endure
Dormir à terre
Ou rêver à ciel ouvert ?

Et d'ardeur consume
En mon royaume
Tremble mon âme
D'une engeance immortelle

Un amour mortel
Eclos et couvé en mon cœur

Ce bel œil de Dieu
Me tient en émoi

Humm ! Je l'aime...Dite-le lui pour moi.

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 07:42



Papy avait semé mille fleurs dans mon jardin

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Papy avait accroché mille oiseaux dans mes cheveux

   
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Photo Eric Brillant


   

 

 

Papy avait peint mille couleurs dans mon cœur


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 Papy avait déposé mille parfums dans mes mains     
       
     
   

Avant de partir, il m'a cueilli un sourire en coin de paradis que j'ai glissé avec un brin de myosotis entre deux boutons d'or



J'avais l'âge d'une marguerite

Et déjà mille clocliclos dans ma tête….


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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 09:23

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Le tumulte

En nous comme un regard
au plus profond
baigne nos tristes coeurs
d'une malheureuse condition
fixée au coin d'une vaste étendue
vers laquelle
Je ne sais quels confus instincts
en sentiments dénaturés
nous font courir sans répit
pour échapper
à l'incertitude de l'éternité

En bagage,
le malheur d'un homme sans dieu
qui nous enferme
aveuglément
dans l'ignorance terrible que,

le bonheur est pur !
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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 13:11
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Que serait un monde sans oiseaux ?
Que serait un monde sans soleil ?
Que serait un monde sans musique ?
Que serait un monde sans toi ?
 
Je lance Vivaldi et me voilà pianotant sur mon clavier comme si je jouais d'un instrument me laissant guider par la puissance des sons qui me traversent le coeur. Nait alors une vague qui me navigue, me guide, m'enlève vers des rivages inconnus. Les mots dans dans ma tête comme les notes de musique qui tombent sur ma plume comme autant de gouttes d'eau sur la terre sèche d'un mois d'été. Mes pensées se décollent progressivement de ma tête et s'envolent, libres vers le ciel..Mais yeux se ferment. Il n'y a plus que mes doigts qui jouent sur le clavier une grande symphonie. Le voyage commence. Les couleurs cueillent en bouquet le gris, le noir, le blanc de mes rêves sans lumière et éclatent toute la tristesse qui s'est cachée dans un de mes petits coins...La joie s'infiltre en moi, chaude et douce. Je sens tout mon corps vibré comme si je devenais l'intrument caressé par les mains de l'artiste. Un instrument de musique, une peinture, un poème..L'extase exatique d'un monde sans limite m'incorpore progressivement. Je deviens grande, immense, universelle. Je suis soudain un monde de légèreté que rien ne peut dissoudre. Je sens mon âme qui se soulève en transparence. Je renais comme un printemps laissant l'hiver s'effacer dans sa poudre blanche. Je me merveille. Je suis à la création.
 
        
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Je suis celle qui lançait des notes dans le vent pour parler aux hirondelles
 
Je suis celle qui lançait des galets dans la mer pour réveiller quelques dieux endormis au creux des vagues, bercés   
 
Je suis celle dont la solitude déchire, hors décrire, frémissante d'impossible, inassouvie d'élans d'éternité et de tant d'amour.
 
 
Je suis celle qui cherche l'homme
 
 
Celui-là est écume
Celui-ci est horizon
 
 
Apppartion soudaine échappée du prisme de ses yeux qui déchirent les ourlets de mon coeur.
Est-ce toi ?
Un regard suffirait-il à cette souterraine puissance qui érige en corps mes désirs au fond du puit, brisés pour quelques secondes de plaisir ?
 
Jeu de balles ou de miroirs...J'ai peur...
 
Je suis là quelque part entre deux plages, cherchant les traces de ses pas, une image, une odeur, un souvenir qui nous rassemblent de l'épuisement ravi...  Sur une berge d'images caressée par les flots, la naissance d'une histoire qui doucement promène ses doigts fins et légers sur mon coeur, un amour impossible.

       
               
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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 22:59
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Voler sur la mer
comme à travers tes yeux...
Mon âme
.
 
Se poser au creux pâle de ton iris
et jouer dans l'eau pure de ses reflets...
Ton regard
 
.
Me bercer de la courbure des vagues 
comme un refrain des marées...
Tes paupières
.
 
Embrasser la fraîcheur d'une goutte de pluie qui glisse sur le sable...
La douceur de tes joues
.
 
Souffler dans tes cheveux comme le vent
gouter les embruns que tu déposes sur mes lèvres...
Ton visage, mirage d'une épave
.
.
 
que je cherche entre ciel et terre !
.
.
 
Voler sur la mer
.

Glisser mon aéropage au son du chant des sirènes...
Ta voix...Si loin
.
 
Chercher ton amour, mon trésor, aux limites des abysses
Ton coeur...Si grand
.
 
Caresser ta peau et me perdre dans l'anse de tes bras...
Ton corps qui ondule doucement
.
 
Loin des chagrins de l'écume, juste sous les nuages qui accrochent l'horizon...
Ta présence
.
 
je t'aime,
Princesse des océans
 
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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 16:24


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Notes de piano
quelque part
au bout de tes doigts
promènent leur souffle sûr
d'un silence poétique
vers le creux de mon oreille

Plus rien ne pèse...

Et soudain, toutes ces gouttes de pluie
qui glissent  sur ma peau
en frissons aigus vers mon coeur

Je m'ajuste en formule rapide

Les violons sont en marche dans ma plaine
frappant juste mon axe de symétrie

Ma singularité s'impatiente
Les timbales râlent et collent aux coutures de mon âmes

Et roulez tambours vers l'universalité

Je vois courir un arc-en -ciel sur la queue du violoncelle

En résonnance chef d'orchestre
l'orgasme réalise l'absolu d' un accord parfait

MUSIQUE !

Je suis face à ta silencieuse multitude.






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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 13:10

 

 

 

Si la profondeur des sens s'accorde à ma voix

La trame céleste de quelques cœurs

Et  me donne l'émotion du voyage très loin…

Je reste cet homme de plumes,

Génie du mot en pagaille

Sorti de quelques marécages !

 

Si la profondeur des sens s'accorde à mon être

La trame céleste de quelques anges

Et me donne le secret des brumes qui se confinent aux étoiles…

Je reste cet homme de rien,

Bricoleur de quelques recettes d'immortalité

De peur de s'oublier à jamais !

 

Si la profondeur des sens s'accorde à mon corps

La trame céleste de quelques Toi et Moi

Et me donne l'allure d'une déesse vivante…

Je reste cet homme du jour,

Marchand de sable en gros

Qui s'effraie de la nuit !

 

Car  mon barbare ne cessera jamais de construire une muraille…Pour y enfermer la fée MiMi qui est en moi !

 

     
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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 17:38

 

 

 

 

 

 

Tout commence un jour que se découvre, le déchant….

Alors des labours fumant s’élèvent les ruines affables d’histoires endormies racontant l’épreuve du grand moment !

Le moment où pulse dans la gorge le cri né du dernier..

Son corps tremblant frappant nu à la demeure de l’inconnu, dérivant dans l’endroit de sa vie entière vers le lent savoir prisonnier du miroir du temps..

Mais dans la pénombre immobile des tombeaux oubliés, le silence s’allège des agrafes de son corps arraché au dernier soupir, libérant l’esprit de son front brouillé.

Le voilà, telle une légèreté neigeuse dans le bleu du ciel aquarelle s'attachant la queue d'argent d'une comète qui se faufile entre deux dimensions pour former des cercles d'amour entre ce qu'il fut et ce qu'il est.

 

Et doucement, tout doucement..

Au sein de l’alcôve retirée de sa trajectoire, dans la quiétude d’un tant d’inaccompli, il va reposer au château d'étoiles qu’un trou noir emporte...

 

 

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  • : Les yeux dans les étoiles et en même temps l'univers est et n'est pas. N'oubliez jamais les deux pôles de la Vérité, l'Absolu et le Relatif. Méfiez-vous des demi-vérités...
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