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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 08:00

 

L' âme en rappel

                                                                               
par Laurence


 

 




Tantôt gluant et morne, sec comme l'enfer, tantôt dans la grâce et l'amour, doux comme le paradis, notre petit manège karmique ne s'arrête jamais de rouler.

Que l'existence soit gratuite, elle demande pourtant un prix à payer dans l'incertitude de notre mort. C'est ainsi que l'on trouve l'énergie permanente de faire monter et descendre nos petits chevaux de bois.

Ne pensez surtout pas qu'il y en a de plus rapides que d'autres. Nous sommes tous attachés par nos croyances à l'allure qu'il convient pourtant certains se sentent si lourds qu'ils pensent ne jamais pouvoir décoller et tandis que d'autres plus légers sont déjà sacrément décollés.

Ne vous y trompez pas, chaque ensemble charrie la même poussette  comme les nuages les gouttes d'eau. Et si dans les vagues à l'âme, les marées semblent disperser au coin du monde, nous faisons partie du même océan.

Et au lieu d'être décontenancés, accablés, acculés, atrophiés par l'existant, il faut l'aimer en surabondance et le poser délicatement sur la figure sensible de l'être qui ose plonger dans la mer.

Notre vie est une allégorie sans fin que nous rythmons, nourrissons à notre gré.

A ce point, j'entrevois certains qui ferment la parenthèse comme si avant le début et après la fin, il n'y a avait plus rien. Ceux-là même sont en prise à cette conscience anxieuse du destin qui rend la vie absurde. Ils pensent fort que le manège s'est arrêté alors qu'il tourne encore et toujours.

Par vocation, un exemple... Ni le religieux, ni le gourou, ni le serviteur de dieu ne sont aptes à  se mettre devant les choses et à se réjouir de ce qu'elles sont. Ils les éprouvent seulement dans  l'harmonie des valeurs.

Puis, il y a ceux qui mettent une majuscule après le point. Ceux-là même sont en prise à cette recherche poétique qui nait de l'optimisme vital d'une adhésion de l'homme au monde.  Il devient l'artiste de sa propre vie. Il tourne le manège dans tous les sens.

Son langage devient naturel et travaille instantanément  mieux et plus fort la jouissance des formes, l'amour des images et des sons pour une recherche d'harmonie universelle.

La loi karmique s'éveille en prose dans la recherche du vers symbolique.

L'art est un remède aux âmes en peine.  Il leur donne l'usage de la liberté.

Ce sont les âmes en rappel poétique !

Poétique de l'âme en charge de toute transformation, nourrissant sa force et son chant dans les chemins de son passé karmique qu'elle retrouve et  réinvente afin de donner une nouvelle impulsion à son immanence divine afin qu'elle reste toujours au mouvement de l'univers.

Je me souviens de ma petite sœur qui m'appelait Yaya. C'était mon véritable non disait-elle.

Elle racontait souvent avec ses mots d'enfants des brides de souvenirs anciens.

Elle commençait toujours par dire :

"Quand j'étais grande, je…."

Voilà de ces états extrêmes qu'il est bon de se souvenir afin de se maintenir au-dessus de l'agitation des hommes qui n'ont pas compris que le parcourt ici-bas, n'ira pas plus haut que l'espace que l'on veut s'accorder.

Ces espaces prennent l'aspect et les dimensions qu'on veut bien leur octroyer.

Je fais donc faire maintenant une spéciale dédicace à l'un de ses aspects qui sous forme de guide m'a conduit ces jours derniers sur les traces de chemins perdus.



Le retraçage de ses autres demande du courage car il ramène  à des itinéraires plus ardus, plus abrupts mais qui inévitablement ouvre les portes qui restaient bloquées.

Alors me direz-vous, peut-être encore un jet d'illusion dans ces phrases que je vous donne en pâture ou peut-être aussi la liberté d'une âme en rappel qui croit en la coexistence d'espaces temps qui nous affranchissent du passé et de l'avenir..Et de toutes ces multitudes qui se pressent en nous et qui nous empêchent de nous envisager une fois pour toute dans une perspective universelle.



Un vague à l'âme chargé d'une longue histoire qui n'a pas fini de se dérouler en écume dans laquelle nous nous baignons.

 

 



Mamablue,
mon âme en rappel


P
our Gab







Sur les chemins du temps où tu m'entraînes
S'agitent les mémoires fragiles
prisonnières des prismes assoupis
soudain exposés
à la lumière trop vive
Libérant leurs effets colorés
éprouvent mon âme sans pitié
hors mesure de ses capacités
et du degré de préparations
qui lui serait propre

Tournant brutalement son attention
vers ce qui est déchiré, éparpillé, brulé
de chagrins, de violences et de joies
qui font mon omniprésence depuis la nuit des temps.

Je te demande de la compassion et de la patience
dans ce que j'éprouve aux tréfonds de mon être
bouleversé de ces chemins oubliés et de nouveau arpentés.
Libérés....


Mamablue, âme en rappel

 

 











A la vérité des cœurs


                                                                            Pour Laurence






Sans intérêt, le visible attrait de l’autre
Puisque l’invisible s’impose de plus en plus

Couloir du temps tout confondu
Des étoiles sombres surgissent
Et tournent tout atour de nous

Ballades d’Antan à la recherche de Sand
Main dans la main, le passé dans un baiser
Conférence des propos, discours d’Hugo

L’Académie frémit, l’Assemblée dépitée
Versailles en congrès, la Reine décapitée
Le Pouvoir politique à portée d’égrégores

Nous émergeons de ce combat de toute éternité
Valdingués comme des guerriers de l’antiquité
C’est notre labeur -la tendresse dans l’ouvrage
Le bonheur dans l’accomplissement-  sans âge

Frères humains, Sœurs de tout temps
Nous sommes revenus défaire le lien
Le lien du Serpent Vil Initiateur Céleste
De tant de cultures et de peuples esclaves
Pouvoir trahi des messagers Célestes
Qui de mensonges en manigances
Tromperies et supercheries
Maintiennent l’humanité en esclavage.

Douceur du cœur, lumière des profondeurs
Attente d’un lendemain sans souffrance
De la douleur à la délivrance 
Nouveau-né, promis au bonheur

A la vérité des cœurs.



 





26 février 2010 - Gab et laurence

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 18:07



De ce trou d'eau
ni souffle, ni murmures
ni creux, ni ressacs
seulement l'attente
en fragile équilibre
dans ton armure

rêve toujours d'or
de vagues éternelles
d'étoiles et de poussières
d'écume et la mer

Pantin d'argent
au corps silice
maintenant
vers la main
des poissons morts
tout au plus ne glissent

Ton oeil se vide
des couchers de soleil
tristement penchée
se plie l'amertume
du naufragé qui rêve
de cette liberté

que je t'ai enlevée
pour le seul plaisir
pantin d'argent
de te voir danser
encore et encore



http://ledivinparadoxe.over-blog.com/categorie-10691265.html



Dans la mer le dauphin et seulement là !









Patin d'argent ?

Au corps qui glisse

maintenant vers la main

que je t'ai enlevée

pour le seul plaisir de ce trou d'eau
Gab...



Délices tournoyés
en mes abysses vivistées
je suis prise de la narcose des profondeurs
Laurence...


eaux de vie
langue de chat
grotte surprise
trésor d'envies
ouvre-toi
que je me grise
Gab...


Marée montante
l'ancre tendue
au frêle esquif
dans le flux et reflux
chavire doucement
la poupe au vent
Laurence...



http://www.cityzeum.com/media/default/la-petite-sirene-copenhague
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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 19:25












Je vois à travers le rayon violet de ses yeux

la    ,    qu'il a posé dans une courbe de rivière

les    .    qu'il a semé dans les allées de mes jardins

  ;    entre deux soupirs quand il  caresse

mon   ?

Et ces    ^    sur le toit de son monde

Qui  me bousculent derrière :

Ouvrez- les    "

Jolies    ( )

Fermez- les     "

Hum !  En suspension, le  .

Avec lui

Et si j'osais graver un    ¨

Dans son cœur

Pour qu'il se souvienne

De mon petit accent aigu



'



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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 12:52
Killing Moon









 



 

 

 


Je marche sur la plage de nuit

Long travelling vers ton cœur

Résonnent tes pensées au loin

 

 

Tu te déplaces nue sans bruit 

J’accompagne triste ta peur

Que cherches-tu si tard dans ta vie accomplie

Un espace caché d’un amour qui ne veut être

 

 

Je sors ma lune blanche en arme redoutable

Tu trembles sorcière prisonnière à mon cœur

gab
http://www.archange.org/article-28725380.html




Chaque nuit mes rêves confinent aux étoiles
Mon igloo dans le ciel
La grande ours tout près sur un nuage
Au lointain la lueur de la lune orpheline
Confuse clarté
Alors
Mon désir se lie au vent et cherche l'instant
où main dans la main
partout des fleurs et des arbres
et ces doux parfums
nous accordions nos pas aux lointains

Mais le jour se lève
Les chemins raccourcissent
Dans la brume, tendres souvenirs...
Le grand fleuve de nouveau nous sépare

laurence




Un pont est une belle invention
Puisqu’il permet de relier deux rives.
Suspendu au-dessus de ces eaux vives,
Il nous invite à cette réalisation.

Sans sombrer dans la confusion des émotions
Que les non-souvenirs tendres ravivent,
Deux cœurs se retrouvent avec effusion,
Deux belles vies d’écriture qui se suivent

gab

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 09:31

 

L'un pour l'autre



http://i.ytimg.com/vi/j83A2XSHA3I/0.jpg






 

Derrière une fenêtre je te vois, tu traverses la rue
Tu marches libre dans ta tête
Tu es vivante,  et je t’aime.
Tes jambes sont irisées, dessinées
Tes courbes sculptées
Une fée

Puis nous nous sommes connus
Dans nos secrets, la nuit
Ton pubis comme les histoires de princesses
Mystères et passions
Cendrillon
Une nuit sur le sable, j’ai caressé tes seins
Désir inoubliable, nous nous sommes embrassés

Chocolats, bonbons et caramels
Les sens et la saveur de la nuit
Sauvage et soumise, mon sexe se cabre et meurt
Tes lèvres de feu m’aspirent, me tuent
Et me ressuscitent en une suite sans fin
Je rêve de toi
Je pense à toi

Gab

le blog de Gabriel








http://www.modelsblog.info/content/2007/05/1805_katemoss_875476.jpg
Un temps étrange
Pas de passé, de présent
L’espace d’un sentiment
Le rêve d’un Ange
Revivre sans cesse
Le souvenir d’une caresse

Gab











Quelle chance avons-nous de comprendre ...

De promenades en promenades
s'ouvrent les portes de pierres


Et je t'offre mes maigres talents de poètes
bien loin de ce monde de pacotille
au rythme de mes fièvres étoilées

Je t'envoie mille années...Mille baisers

Laurence









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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 09:09

La mer

Des vastes mers tableau philosophique,
Tu plais au coeur de chagrins agité :
Quand de ton sein par les vents tourmenté,
Quand des écueils et des grèves antiques
Sortent des bruits, des voix mélancoliques,
L'âme attendrie en ses rêves se perd,
Et, s'égarant de penser en penser,
Comme les flots de murmure en murmure,
Elle se mêle à toute la nature :
Avec les vents, dans le fond des déserts,
Elle gémit le long des bois sauvages,
Sur l'Océan vole avec les orages,
Gronde en la foudre, et tonne dans les mers.

Mais quand le jour sur les vagues tremblantes
S'en va mourir ; quand, souriant encor,
Le vieux soleil glace de pourpre et d'or
Le vert changeant des mers étincelantes,
Dans des lointains fuyants et veloutés,
En enfonçant ma pensée et ma vue,
J'aime à créer des mondes enchantés
Baignés des eaux d'une mer inconnue.
L'ardent désir, des obstacles vainqueur,
Trouve, embellit des rives bocagères,
Des lieux de paix, des îles de bonheur,
Où, transporté par les douces chimères,
Je m'abandonne aux songes de mon coeur.

François-René de CHATEAUBRIAND recueil : Tableaux de la nature





http://fc06.deviantart.com/fs47/i/2009/231/0/9/For_you____by_Sugarock99.jpg



 

Le ciel

Quand vous êtes au milieu de nul part, en pleine nature, entre vallons et plaines, entre deux eaux essentielles, il y a de ces silences qui vous font croire que vous êtes seuls au monde.

J’ai peur de la nuit qui tombe et du chant des étoiles qui coule en moi le souffle mystérieux qui séduit et apeure chacun de mes sens.

..Sans clé dans ma porte qui reste ouverte aux murmures des fées qui soulèvent le toit de mon château et croulent les murs en papier de ma peau d’homme.

La recette magique est encore au fond d’un lit d’une source oubliée au creux d’une vallée où J’ai perdu ma belle étoile au champ fleuri, un soir d’été dans les bras de Morphée.

Oh ! Mon prince, géant des montagnes, fils du volcan, la douceur de tes verts cachent le feu ardent de tes colères qui sommeillent en chacun de nous.

Je m'allonge de nouveau sur ton cœur et baigne mon front dans l’eau tiède de tes larmes blanches....Le violet du ciel penche un rideau sur nous deux et le mouvement de tes cheveux qui me bercent infiniment....

laurence

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 18:02

Une pluie craintive de raison en raison que l'humidité ronge

Vaste dévastée

 Mon chant du temps jadis à la concorde de mon corps noyé,

chétif et nu perdu dans le péché en fumée immobile

Langue de bois de ton feu complice me brule, me consume doucement, sûrement, Sournoisement

Reste de cendres d'un sublime rougeoiement

Souffler tristesse

laurence




Souvenir?

Triste clown pitoyable.

Des lendemains en voilà ! J'en veux autant qu'il en pleut.

Pourquoi laisser partir les choses dans les blessures prêtes-à-porter.

 J'en veux à ma démesure!

Divine Soeur à mon coeur.

Que les passants rient de nous! Nous nous embrassons sans peur.

Gab

http://www.archange.org/categorie-10747432.html

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 23:08

Une pluie craintive de raison en raison
que l'humidité ronge Vaste dévastée
Mon chant du temps jadis à la concorde de mon corps noyé,
chétif et nu,
perdu
dans le péché en fumée immobile
Langue de bois de ton feu complice
me brule, me consumme doucement,
sûrement, Sournoisement
Reste de cendres d'un sublime rougeoiement
souffler tristesse

laurence





 Souvenir ?
Triste clown pitoyable.
Des lendemains en voilà !
J'en veux autant qu'il en pleut.
Pourquoi laisser partir les choses dans les blessures prêtes-à-porter.
J'en veux à ma démesure!
Divine Soeur à mon coeur.
Que les passants rient de nous!
Nous nous embrassons sans peur.

Gab

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 16:03

Tes seins se dessinent, léger frisson.
Il n'y a pas de mystère dans ta robe légère.
La nuit emporte les songes et les distribue au plus offrant.
Ton cœur aux enchères, je fouille mes poches, un mouchoir.


Ils s'offriront cette nuit, emportant les songes.
Je fouille mon cœur, un léger frisson.


 

 

Gab



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Retrouver la clé que j'ai oubliée
m'installer et  peut-être t'aimer

Le temps d'un songe
espéré, rêvé

avant que cesse le frisson
à l'unisson

pour une autre paire de nichons
une autre paire dans le caleçon

Je sais c'est tout con
mais je donne le ton

laurence


_____________________________________________________________________




La nuit venue, je poursuis avec tendresse les mots perdus.
Une caresse, un sourire, le bon mot qui va droit au cœur.

Un fantôme, des calmars en vols serrés, un merci pour Noël.
Puis toute une année, l'arme braquée, pour une clé, débandée.

J'ouvre ma boite à trésor - Je crois en toi petit cheval ailée.
Tu sais, des Cosettes, des Fadettes, il y en a plein les allées -
et je me saisi d'un ruban or pour en faire un égrégore.

                                           Oublier ?


Gab








http://th02.deviantart.com/fs7/300W/i/2005/266/e/1/THE_OPPORTUNITY_by_florescu.jpg 

___________________________________________________________________________________






Les cascades du ciel
lavent mon regard clair de mort
d'une pluie d'étincelles

Tu me jettes un sort !

A la crèche de mon coeur
cette belle étoile que tu accroches
chavire mon âme en douceur
vers l'aube nouvelle qui approche...

Soulevant mille oiseaux
de l'azur au fil de l'eau
à tire d'ailes dorés
vers l'astre qui veille dans la brume

Et glisse sur mon corps ta plume

Me réveiller,

me rappeler !



laurence




Laurence

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  A la source de ton cœur se trouve les racines du bonheur.

L'ivresse d'un sortilège d'enfant est de nous y laisser croire,
et Il n'y a d'autre magie que le souvenir de ce que nous étions.

Fontaine des trois Grâces aux mille ruisseaux,
Mon esprit se libère et ton cœur me répond.
Ensemble nous vaincrons.


Gab
http://www.archange.org/categorie-10737610.html





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Le sang bleu des chênes bouillonne dans mes veines
Leurs baisers d'or en feuillaison éclatent en rire sur mes lèvres

Aus creux de mes reins se languit la nostalgie des aurores infinies
Et la caresse de tes mains en songes éclairs sur mon corps

Que j'aime le murmure du monde dans ta voix
Se dessine enfin ton visage au sourire éternel

Ni le vent, ni le temps...
O' mon coeur
Que l'accord
Toi et moi
J'en réponds







Laurence
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